La coexistence de la joie et du deuil
Le 21 février 2025, je perdais ma tante.
Le 28 juin 2026, son mari, mon oncle, décédait lui aussi d’un cancer du poumon.
Le 7 juillet 2026, le grand-père de mon conjoint tirait à son tour sa révérence à l’âge de 97 ans.
Et moi ce que je retiens, c’est la douceur d’exister dans un lien dénué de violence.