Ressentir plus de joie,
d’amour et de liberté
au quotidien.
Tu éprouves de la difficulté à te sentir à ta place.
Ton humeur varie parfois beaucoup et/ou en très peu de temps.
Tes relations avec autrui te paraissent compliquées et/ou peu épanouissantes.
Tu ressens tes émotions de manière très intense, au point souvent que cela en devienne douloureux.
Tu agis parfois avec impulsivité dans tes relations avec les autres, dans ton alimentation et/ou dans tes dépenses.
Est-ce toi?
Tout d’abord, sache que j’en suis désolée,
car je sais à quel point cela est difficile.
Pourtant…
Tu as déjà entamé une thérapie.
Tu fais de ton mieux pour avoir une bonne hygiène de vie, même si tu n’atteins pas encore ton objectif idéal — et d’ailleurs tu te culpabilises pour ça.
Tu suis de nombreux comptes de développement personnel, de psychologie positive et/ou de coaching de vie sur les réseaux sociaux.
Tu pratiques ou as déjà pratiqué la méditation, le yoga, la sophrologie, l’hypnose, l’EFT, la TRE, l’IFS et tout un tas d’autres techniques.
Bref, c’est bien simple,
à ce stade tu ne te poses qu’une seule question :
“Qu’est-ce qui cloche chez moi?”
“Pourquoi est-ce que tout le monde y arrive, sauf moi?”
(Oui, en fait ça fait deux questions.)
Mazette !
Rien ne cloche chez toi.
Aujourd'hui, de nombreux et nombreuses expert.e.s s’accordent sur le fait que la labilité émotionnelle, l’instabilité de l’humeur, l’anxiété, les difficultés relationnelles et l’impulsivité sont, dans de nombreuses situations, des conséquences du trauma développemental, c’est-à-dire de l’expérience par l’individu d’une défaillance chronique de son environnement lors de ses premières années de vie, que celle-ci soit consciente ou non de sa part et de celle de son entourage.
Parmi ces expert.e.s, on trouve notamment Stephen Porges, professeur émérite de psychiatrie et directeur du Traumatic Stress Research Consortium de l’Indiana University; Bessel van der Kolk, psychiatre américain et fondateur du Boston Trauma Center; Gabor Maté, médecin spécialiste des addictions, du développement de l’enfant et de la relation entre stress et maladie; Jan Winhall, social worker et psychothérapeute américaine; Peter Levine, docteur en psychologie et en sciences médicales et biologiques, et fondateur de la Somatic Experiencing®; Daniel Siegel, professeur à la faculté de médecine de Los Angeles enseignant la neurobiologie interpersonnelle; et Larry Heller, docteur en psychologie et fondateur du NeuroAffective Relationel Model.
Ainsi, toutes et tous s’accordent sur le fait que le trauma développemental, aussi appelé trauma complexe, altère notre organisation biopsychologique, provoquant de fait diverses manifestations socio-psycho-physiologiques.
Les difficultés que tu traverses ne sont probablement que les conséquences certes douloureuses mais tout à fait naturelles de :
la dérégulation traumatique de ton système nerveux, alternant ou cumulant phases d’activation sympathique et de désactivation parasympathique intenses ;
la mise en place de comportements adaptatifs de survie nécessaires et utiles à un moment donné, mais dont le maintien dans le temps altère désormais ta capacité au bien-être et à l’épanouissement.
Sources : Le corps n’oublie rien, de Bessel van der Kolk; Réveiller le tigre, de Peter Levine; Guérir les traumatismes du développement, de Larry Heller et Aline Lapierre.
Te sentir bien et à ta place.
Avoir confiance en toi et en l’avenir.
Cultiver des relations profondes et nourrissantes.
Vivre tes émotions avec plus de douceur et de sérénité.
Restaurer plus de stabilité et d’équilibre dans ton quotidien.
Tout cela est disponible.
À condition d’avoir de la patience, du discernement, et la bonne approche.
L’Accompagnement Somatique Relationnel
Un espace privilégié pour explorer tes stratégies adaptatives, réguler ton système nerveux en profondeur et agrandir ta capacité à ressentir la joie, l'amour et la liberté.
— Une session de 50 minutes, en visioconférence sur Zoom, chaque semaine, ou une semaine sur deux, à ta convenance.
— Une approche informée par la Somatic Experiencing, le NeuroAffective Relational Model, le Rest and Restore Protocol et le Safe and Sound Protocol.
— Le développement des compétences indispensables à toute relation profonde, sereine et mutuellement nourrissante.
— Humour, douceur, et respect de ton unicité et de ta complexité.
Pas de protocole en 3 séances.
Pas de programme en 12 semaines.
Juste un travail profond, semaine après semaine, mois après mois, afin d’accompagner une transformation structurelle et durable.
Ce qu’elles et ils en disent.
Kevin Duchier,
Fondateur de Sloow.app
“[Avant de rencontrer Coralie], j'étais en burn-out. Je ressentais beaucoup d'anxiété chaque jour et [je n’arrivas pas] me connecter à moi même et à mes proches. [J’étais] désemparé et persuadé que je ne pourrais jamais changer mon vécu émotionnel. Je me sentais perdu et j'avais une peur bleue de ressentir cette anxiété jusqu'à la fin de ma vie.
J'ai fait 10 premières séances avec [d’autres professionnel·le·s. Je me sentais soit jugé, soit mal compris, soit j'avais l'impression qu'on m'imposait un dogme thérapeutique sans vraiment me voir. Je pensais vraiment qu'une thérapie ne fonctionnerait jamais sur moi.
[Aujourd’hui], je ne ressens plus d'anxiété. Ce qui est exceptionnel. Je suis connecté à mes émotions et à ce qui se passe à l'intérieur. J'ai récupéré beaucoup de vitalité et de confiance en moi. J'arrive à mieux me connecter aux autres. [Mes difficultés] sont désormais majoritairement derrière moi, je me sens libéré et en paix avec moi même.
Coralie sait créer un lien bienveillant, léger, accueillant et positif. Elle ne juge jamais, elle soutient toujours et elle crée un climat très sécurisé pour aborder n'importe quel sujet. Elle a une connaissance théorique très large et à la pointe qu'elle enrichit constamment en lisant ou suivant des formations. Elle a une intuition et une pertinence dans l'accompagnement qui est un vrai don car on ne sort jamais d'une séance en se disant qu'on est passé à côté de quelque chose.
J'ai une confiance totale en Coralie qui a un niveau d'accompagnement exceptionnel. Elle a changé ma vie comme aucun [professionnel] n'a pu le faire avant.
Merci pour [mon état] qui est désormais à mille lieux de ce qu'elle était il y a un an.
Nota bene de Coralie : c’est Kevin qui a changé sa vie, moi je n’ai fait que l’accompagner à le faire!
Carole Picaud,
Médecin généraliste spécialisée dans les troubles du neuro-développement
“Cela fait maintenant 1 an que je suis accompagnée par Coralie. J'avais déjà effectué des séances avec deux [professionnelles] différentes. C'était la première fois de ma vie à 50 ans que j'avais [recours à des accompagnements]. J'ai très vite stagné [avec ces professionnelles], voire même été régulièrement retraumatisée,
En cheminant dans mes recherches j'ai eu l'opportunité de débuter un accompagnement avec Coralie.
À partir de ce moment j'ai ressenti la sécurité de ce que je nommerai un accompagnement 2.0 proposant un autre niveau de compétence, d'humanisme, de respect et de bienveillance.
L'accompagnement de Coralie intègre un grand nombre de connaissances somatiques et systémiques, cela complété d'une formation solide dans le domaine du trauma développemental.
L'accompagnement est à mon sens celui d'un accompagnement intégratif donc centré sur l'individu et non sur une méthodologie.
Avec mon regard de médecin, j'apprécie et je reconnais la qualité et le sérieux de ce qu'elle propose.”
Les animaux sauvages sont exposés en permanence à des dangers mortels. Pourquoi ne développent-ils pas, eux, de manifestations de stress post-traumatique ?
C'est en observant ce que ces animaux font après avoir échappé à un prédateur que Peter A. Levine a mis au point la Somatic Experiencing.
Sa réponse tient en une idée simple : le système nerveux sait s'auto-réguler, à condition de pouvoir mener à leur terme les réponses que l'adversité déclenche — le figement, le combat, la fuite.
Chez l'humain, ces réponses sont souvent jugées, interrompues, réprimées. Privé de cette capacité, le système reste organisé autour d'une menace que l'expérience a pourtant quittée.
Reste une question que l'animal ne pose pas.
Que se passe-t-il quand le danger n'est pas un prédateur, mais le lien dont on dépend pour vivre ?
Là, ni le combat ni la fuite ne sont disponibles.
Se battre, c'était risquer de perdre le lien. Partir, c'était le perdre aussi.
Ton système a fait la seule chose qui restait : il s'est adapté. Il a appris à anticiper, à se fermer, à s'ajuster, à se passer de ce dont il avait besoin. Non pas une fois, mais assez longtemps pour que cela devienne sa manière de fonctionner.
Ces adaptations ne sont pas des défaillances.
Elles t'ont permis de tenir quand tu n'avais pas d'autre issue. Mais ton système n'a jamais eu l'occasion d'apprendre qu'une autre manière de faire existe — alors il reprend, chaque fois, la seule qu'il connaisse.
C'est ce que Larry Heller a formalisé dans le NeuroAffective Relational Model : les stratégies qui ont protégé l'enfant organisent encore la vie relationnelle de l'adulte, et se maintiennent d'elles-mêmes.
Raconter ton histoire est utile, mais cela ne suffit pas. Ce qui fait vraiment la différence, c’est une expérience différente, répétée assez souvent pour que ton système la retienne.
Quand ni le combat,
ni la fuite n’était possible
Ce qu’elles et ils en disent.
Ruth Olivares
Zach Carlsen
Collaboration entre pairs
Ce que nous faisons ensemble
1
L’expérimentation somatique relationnelle
Ensemble, à ton rythme et dans lien réel et dosé de la session, nous faisons l’expérience d’une autre manière d’être en relation que ce dont tu as fait l’expérience jusqu’à présent.
2
La régulation du système nerveux
Notre expérimentation somatique relationnelle favorise la régulation de ton système nerveux. Des réponses de combat ou de fuite qui n’ont pas pu être achevées émergent et trouvent l’opportunité d’être enfin intégrées.
3
La transformation des stratégies
Notre expérimentation somatique relationnelle et la régulation de ton système nerveux te donnent accès à plus de clarté sur tes stratégies adaptatives. Tu les identifies et expérimentes, à ton rythme, des stratégies plus adaptées à ton environnement actuel, qui te permettent de répondre réellement à tes besoins.
4
Et le cercle recommence
Au sein de nos sessions d’abord, puis, progressivement, dans ton quotidien.
Tu goûtes à une toute autre saveur de lien et ton système, informé de cette saveur, la nourrit partout ailleurs.
Ton système nerveux se régule, tes stratégies se transforment et, au rythme qui est le tien, tu agrandis ta capacité à ressentir profondément la joie, l’amour et la liberté à laquelle tu aspires.
Mais au fait…
Tu te demandes peut-être qui je suis, et quel est mon parcours?
Eh bien cela fait seize ans que j’étudie l’humain et le dynamiques qui l’animent, douze ans que je me forme à différentes approches du bien-être, trente-six ans que j’aime le Bleu d’Auvergne et probablement tout autant que je déteste le poivron.
Je quitte mon île natale, la Réunion, à 17 ans, pour intégrer une classe préparatoire aux écoles de commerce à Paris. J’interrompt finalement ce cursus car je me rends compte que je ne sais absolument pas pourquoi je fais ce que je fais. Je n’ai aucun intérêt pour le commerce. Juste un intérêt pour la performance. Et cela ne suffit plus.
Je me fais accompagner, quelques mois seulement. Je n’ai alors pas vraiment conscience de l’ampleur des épreuves que je traverse. Émotionnellement, et relationnellement. Je m’oriente vers une école de théâtre. J’y fais l’expérience de la joie et du délice de la présence à soi et à l’autre. Néanmoins, ou évidemment, je ressens toujours une grande souffrance intérieure, et beaucoup de difficultés dans le lien.
J’entame finalement une psychothérapie. Je découvre en parallèle l’Ashtanga Yoga, la pleine conscience, le coaching de vie. Mes recherches personnelles me portent naturellement vers la théorie polyvagale et la notion de trauma développemental. Je me forme et j’obtiens ma certification au coaching de vie trauma-informé, avec une approche somatique qui s’intéresse davantage à ce qui émerge lorsqu’on rétablit la connexion à soi plutôt qu’à l’établissement d’objectifs et de plans d’action. Je ne peux néanmoins que constater les limites du coaching, et choisis alors d’approfondir mes compétences et mon expérience en m’orientant vers la Somatic Experiencing.
Je suis invitée à rejoindre l’Institut du PsychoTrauma Paris, où je décide de m’installer en tant que Somatic Experiencing Practitioner.
Dans le même temps, j’approfondis mes compétences et mes connaissances en me formant au NARM, NeuroAffective Relational Model. Cette pratique adresse en profondeur les problématiques d’attachement, favorisant une expérience plus douce, juste et authentique de nos relations.
Je suis invitée à rejoindre le Cabinet Médical de l’Étoile par le psychiatre-psychothérapeute avec qui j’ai fait ma psychothérapie dix ans auparavant. Il m’a vu évoluer et transformer radicalement ma qualité de vie grâce aux différentes approches auxquelles je me suis intéressée, et souhaite que ses patient·e·s puissent à leur tour en bénéficier, en complément d’un suivi médical et psychothérapeutique.
Je m’installe au Cabinet Médical de l’Étoile pendant un an, avant de privilégier finalement exclusivement la visioconférence, aspirant à pouvoir me sentir libre de voyager entre La Réunion, Paris et l’Islande.
Ma vision de l’accompagnement est somatique, relationnelle et humaniste.
Je ne vois pas des problèmes à régler. Je vois des pulsions de vie qui cherchent à émerger.
Tes questionnements
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C'est le retour que j'entends le plus souvent, et il est juste.
Le rôle du système nerveux autonome est aujourd'hui bien documenté, et le milieu du développement personnel s'en est emparé — avec un vrai bénéfice, celui de le diffuser largement, et un vrai inconvénient : laisser croire que la régulation résout tout.
Réguler ton système nerveux sans regarder les stratégies qui conduisent à la dérégulation, c'est un peu comme vider continuellement l'eau de ton bain que tu trouves trop chaud sans jamais fermer le robinet d'eau chaude. Tu stabilises la température, mais à quel prix, et pour combien de temps ?
C'est précisément ce que le NARM apporte, et c'est pourquoi je ne travaille pas la régulation seule.
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Oui. Le travail porte sur tes sensations et sur ce qui circule entre nous : cela reste pleinement accessible à distance. La visioconférence a même un avantage — tu es chez toi, dans ton environnement, et tu n'as aucun trajet à faire juste après une séance.
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Je ne promets pas de nombre, parce que je n'en connais pas d'honnête. Le travail se fait dans la durée, à raison d'une séance par semaine ou toutes les deux semaines. Certaines personnes viennent quelques mois, d'autres beaucoup plus longtemps. -
Non. Il s'agit d'un accompagnement. Je ne suis ni psychologue, ni médecin, ni psychothérapeute. Cet accompagnement ne se substitue ni à un suivi médical ou psychologique, ni à un traitement en cours.